Tirez pas peine, je vais tâcher moyen de dire un mot sur notre couraterie à la ville. Nous sommes partis comme un soleil, au zénith, bien que le ciel ait été un peu machuré. Après le chemin de fer, la Manu, franc ouverte aujourd’hui à tous les vents. Du beau travail ! Thierry, qui a sué là naguère, nous a tout dit sur cette cité interdite. Mais maintenant on peut tout designer, il y a prescription. On y cherchait des pissoirs, comme souvent pendant tout l’après-midi ça nous a pris. Baste. A l’assaut du crêt-de-Roc, par l’escalier, magnifiquement orné d’une main courante Art nouveau, nous avons retrouvé le style Belle-Epoque le long de cette avenue retrouvant sa dignité à la Libération. Mais c’est au cimetière que nous avons auparavant levé nos coiffures, jouant à cache-cache derrière des monuments à serrer la main. Aussi, beaucoup manquaient d’un bras ou était-ils ternis. On n’est pas toutefois au Père-Lachaise où d’autres parties sont sollicitées… Revenant sur un relief plus horizontal, entre les sept collines de la légende, une célèbre chocolaterie nous a séduits et une jolie grabote nous a donné envie de revenir à la rencontre de François-Ier. Méfiez-vous de lui les filles !